Shantaram / Passion du livre

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.. Shantaram

Couverture du livre Shantaram

Auteur : Gregory David Roberts

Traducteur : Pierre Guglielmina

Date de saisie : 02/02/2007

Genre : Romans et nouvelles - étranger

Editeur : Flammarion, Paris, France

Prix : 23.00 €

ISBN : 978-2-08-068917-7

GENCOD : 9782080689177

Sorti le : 02/02/2007

en vente sur


  • Le bouche à oreille des écrivains

Pierre Bordage - 31/05/2007



  • La présentation de l'éditeur

«Il m'a fallu du temps et presque le tour du monde pour apprendre ce que je sais de l'amour et du destin, et des choix que nous faisons, mais le coeur de tout cela m'a été révélé en un instant, alors que j'étais enchaîné à un mur et torturé.»

«Un chef-d'oeuvre littéraire plein de réflexion et de drôlerie.»
The Daily Telegrapb

«Résolument unique, absolument audacieux et merveilleusement sauvage.»
Elle USA

Gregory David Roberts est né à Melbourne, en Australie. Étudiant doué pour l'écriture, il sombre dans la dépendance à l'héroïne lorsque son mariage s'écroule et qu'il perd la garde de sa fille. Coupable d'une série de vols réalisés à l'aide d'un faux pistolet, il devient célèbre sous le nom de «Gentleman Bandit». Il est condamné à dix-neuf ans de prison, mais s'évade et passe dix de ses années de fugitif à Bombay. Il est finalement repris en Allemagne, et purge la fin de sa peine dans ce pays ainsi que dans les prisons australiennes.
A sa libération, il monte avec succès une entreprise consacrée au multimédia et, depuis la publication de Shantaram dans le monde entier, se consacre à plein temps à l'écriture.





  • La revue de presse Jean Soublin - Le Monde du 6 avril 2007

C'est plus qu'un livre : une immense ambition soutenue par un talent considérable. Au catalogue des thèmes explorés, la tradition figure avec la trahison, à côté de l'abnégation et du sacrifice. La culpabilité côtoie la violence, celle qu'on inflige et celle aussi qu'on subit. Le sentiment amoureux rencontre la foi religieuse, enfin l'amour du prochain nous guide vers la métaphysique et vers Dieu, ultime et parfaite complexité. On trouve décidément de tout dans ce vaste roman. On pourra même - et c'est manifestement le dessein de l'auteur - s'y trouver soi-même. Tout ceci contenu dans une narration concrète, rythmée, linéaire, sans dissertations ni retours en arrière : il se passe toujours quelque chose et ce quelque chose a presque toujours une résonance profonde qui touche l'être et la gamme de ses sensations, du comique au divin, en passant par le sépulcral...
C'est le passé qui défigure le présent et qui démolit l'avenir. Et c'est l'amour et le sacrifice, au présent, qui permettent à l'homme de s'apaiser.


  • La revue de presse Agnès Séverin - Le Figaro du 8 mars 2007

Gregory David Roberts, l'ex-truand australien, sauvé par ses amis du bidonville, raconte sa descente aux enfers et rend hommage à Bombay. Il y a dans les histoires vraies cette petite étincelle qui luit avec un éclat, à nul autre pareil. Le casier judiciaire de Gregory David Roberts ne doit pas éclipser le style de Shantaram, roman inspiré de ses dix ans de cavale dans les bas-fonds de Bombay...
Car Bombay n'a pas seulement abrité la fuite de l'écrivain, en le laissant disparaître dans les méandres du crime, de la misère et des rues sans soleil des quartiers les plus dangereux. Les rencontres lui ont offert le refuge le plus sûr au long de cette longue quête de rédemption. «L'Inde c'est le coeur. C'est le coeur qui nous maintient ensemble», dit l'un des personnages du livre...
Depuis, le rebelle a trouvé la paix. Il confie : «Désormais, je ne fuis plus.»



  • Les premières lignes

Il m'a fallu du temps et presque le tour du monde pour apprendre ce que je sais de l'amour et du destin, et des choix que nous faisons, mais le coeur de tout cela m'a été révélé en un instant, alors que j'étais enchaîné à un mur et torturé. Je me suis rendu compte, d'une certaine façon, à travers les hurlements de mon esprit, qu'en dépit de ma vulnérabilité, de mes blessures et de mes chaînes, j'étais libre : libre de haïr les hommes qui me torturaient, ou de leur pardonner. Ça n'a pas l'air d'être grand-chose, je sais. Mais quand la chaîne se tend et entaille la chair, quand c'est tout ce que vous avez, cette liberté est un univers entier de possibles. Et le choix que vous faites entre la haine et le pardon peut devenir l'histoire de votre vie.
Dans mon cas, c'est une longue histoire, peuplée d'une foule de gens. J'étais un révolutionnaire qui avait renoncé à son idéal pour l'héroïne, un philosophe qui avait dissous son intégrité dans le crime, un poète qui avait perdu son âme dans le quartier de haute sécurité d'une prison. Quand je me suis évadé de cette prison, en passant par-dessus le mur entre deux miradors équipés de mitrailleuses, je suis devenu l'homme le plus traqué de mon pays. La chance m'a accompagné et fait circuler à travers le monde jusqu'en Inde, où j'ai rejoint la mafia de Bombay. J'y ai été trafiquant d'armes et de drogues, et faussaire. J'ai été enchaîné sur trois continents, battu, poignardé, affamé. J'ai fait la guerre. J'ai chargé contre le feu ennemi. Et j'ai survécu alors que des hommes mouraient autour de moi. Des hommes meilleurs que moi, pour la plupart ; des hommes meilleurs dont les vies avaient été broyées par les erreurs accumulées, sacrifiées à cause de la haine, de l'amour ou de l'indifférence de quelqu'un d'autre. Et je les ai enterrés, tous ces hommes, et je les ai pleures en mêlant leurs histoires et leurs vies à la mienne.
Mais mon histoire ne commence pas avec eux ou avec la mafia : elle remonte à ce premier jour à Bombay. Le destin m'a fait entrer dans le jeu à cet endroit-là. La chance m'a donné des cartes qui m'ont conduit à Karla Saaranen. Et j'ai commencé à les jouer dès l'instant où j'ai aperçu ses yeux verts. Cette histoire commence donc comme toutes les autres, avec une femme, une ville et un peu de chance.


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