Le poinçonneur avait les yeux lilas / Passion du livre

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.. Le poinçonneur avait les yeux lilas

Couverture du livre Le poinçonneur avait les yeux lilas

Auteur : Jean-Paul Giraux

Préface : Jean Joubert

Date de saisie : 25/01/2007

Genre : Romans et nouvelles - français

Editeur : Editinter, Soisy-sur-Seine, France

Prix : 10.00 €

GENCOD : 9782353280131

Sorti le : 25/01/2007

en vente sur


  • La présentation de l'éditeur

Un fait divers revisité : meurtre d'une jeune femme dans un espace clos, un wagon de première classe du métro parisien :
".. Il devait toujours se rappeler qu'elle avait le visage tourné vers lui et qu'elle le regardait avec des yeux pleins de reproches.
Il se suspendit à la poignée du signal d'alarme."
Crime crapuleux ou séquelles d'une guerre civile encore toute proche ? Toujours inachevée ?
Fin des années cinquante : c'est l'époque des premiers avions à réaction français (mort du pilote d'essai Rozanoff), celle de la guerre d'Algérie et du "Déserteur" de Boris Vian.
Un petit maître du XIXe et un peintre de l'informel sont au centre de cette affaire aux ramifications souterraines. On reparle du pillage des oeuvres d'art pendant la guerre.
La mort du Poinçonneur des Lilas est déjà programmée...

Préface remarquable du poète et romancier Jean Joubert qui a obtenu le prix Renaudot 1975 pour L'Homme de sable, Grasset. Il a aussi publié une vingtaine d'ouvrages pour la jeunesse.
Jean-Paul Giraux collabore aux revues Poésie sur Seine et Poésie/première auxquelles il donne régulièrement des articles sur la poésie et les poètes. Il a publié un recueil de proses brèves, des nouvelles, plusieurs romans : Le poinçonneur avait les yeux lilas, préfacé par Jean Joubert dans sa version poche, est son quatrième ouvrage Editinter.

En couverture : acrylique et collages de Colette Giraux




  • Les premières lignes

Extrait de la préface de Jean Joubert :

Il faut souhaiter à tous ceux qui s'engagent dans l'aventure littéraire d'accéder à ce que l'on peut appeler : le bonheur d'écrire. Sentir naître le désir, voire l'urgence d'aborder un thème, le retourner longuement dans son esprit, avoir recours ensuite au langage, aux rythmes, aux images, être porté par l'inspiration dans un fervent et dur combat, jusqu'à ce que nous nous reconnaissions enfin dans l'oeuvre achevée : c'est un tel bonheur que doit éprouver, je l'imagine, Jean-Paul Giraux, qui, après une carrière d'enseignant, s'est engagé tardivement mais avec une passion et une ardeur que l'on dirait juvéniles dans la voie de la littérature. Oui, un écrivain est né, et je m'émerveille de l'abondance et de la qualité de ses publications : cinq ouvrages très substantiels, depuis 1999, sans oublier un nombre considérable d'articles dans les revues Le Jardin d'essai, Poésie-sur-Seine et Poésie/Première.
Son premier livre, Le chimpanzé de Rio (1999) nous présente des "proses brèves", mini-contes ou mini-nouvelles, où se mêlent l'émotion, l'humour et la poésie. L'art de la concentration, la maîtrise du sujet et du langage, la virtuosité souvent y sont remarquables.
Avec L'allée du vingt et autres faits divers, le texte s'étoffe, intègre des éléments réalistes et manifeste déjà, dans ces "nouvelles noires" un intérêt pour la structure de l'intrigue policière.
À lire ces deux recueils, on sent que l'auteur est en marche vers un genre plus ample, plus complexe aussi : le roman, auquel il accède enfin avec La lettre de Pithiviers (2003). Cette histoire d'une enquête, menée par un jeune professeur, sur les camps du Loiret, où furent internés les Juifs sous l'Occupation, révèle à la fois un sens remarquable de l'élaboration du récit, la vigueur du langage, et le recours à des éléments historiques précis, concernant une période tragique et qui semble être devenue obsédante pour l'auteur.


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