Soins à hauts risques / Passion du livre

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.. Soins à hauts risques

Couverture du livre Soins à hauts risques

Auteur : Richard Dooling

Traducteur : Marie de Prémonville

Date de saisie : 00/00/0000

Genre : Policiers

Editeur : Archipoche, Paris, France

Collection : Archipoche

Prix : 7.50 €

ISBN : 978-2-35287-015-9

GENCOD : 9782352870159

en vente sur


  • La présentation de l'éditeur

Cynique, coureur, grande gueule... À dire vrai, le docteur Werner Ernst ne répond guère à l'image qu'on se fait du responsable d'une unité de soins intensifs, dont la mission consiste à surveiller les patients gravement atteints qu'on lui a confiés...

Lorsque Félicia Potter vient rendre visite à son père, plon­gé dans le coma, Ernst n'a aucun scrupule à laisser son charme agir pour embellir sa lugubre routine... Il ignore alors le tempérament que cache la jeune femme, sous des dehors angéliques.

Félicia lui confie que son désir le plus cher serait de voir son père définitivement soulagé de ses souffrances... Bien évidemment, l'immense fortune dont elle héritera n'entre pas dans ses considérations... toutes humanistes.

Ancien infirmier dans un service de soins intensifs, Richard Dooling est l'auteur de nouvelles et de romans, Son sens de l'humour - noir - et de l'intrigue - à rebondissements - ont séduit Sidney Lumet, qui a signé l'adaptation cinématogra­phique de Soins à hauts risques.





  • Les premières lignes

Le Dr Peter Werner Ernst était l'interne de garde chargé des décès survenant pendant la nuit. Tous les trois jours, Werner passait une nuit complète à diriger l'unité des soins intensifs du neuvième étage, depuis une console circulaire où s'empilaient des terminaux informatiques et des moniteurs cardiaques. À l'aube, il enchaînait sur l'habituelle journée de travail de douze heures, puis rentrait se coucher en titubant de fatigue.
Au début de ses nuits de garde, Werner aimait s'imaginer que la console centrale était le pont du vaisseau Enterprise, de Star Trek. Mais, au lieu de l'espace infini et de lointaines galaxies qu'il aurait scrutées du regard, Werner était entouré de huit box vitrés disposés en octogone autour de la console. Des portes auto­matiques transparentes s'ouvraient sur l'escalier de secours et la salle des visites. Sa rêverie spatiale se dis­sipait vers 2 ou 3 heures du matin quand il redevenait un savant fou comme les autres, un stéthoscope autour du cou, un bip glissé à la ceinture et une blouse blanche lestée de tout un barda chirurgical.
Derrière sa console de contrôle, Werner pivota sur sa chaise et embrassa du regard son laboratoire, où les montants métalliques des lits d'hôpital reflétaient la lueur bleuâtre des téléviseurs. Dans ce labo de la mort octogonal, chaque box contenait un mourant, nu, les poignets et les chevilles attachés aux barreaux du lit par quatre sangles renforcées. Des machines aux «bip» réguliers, des écrans clignotants et divers gadgets bourdonnants étaient reliés, branchés ou raccordés au corps par des tubes. Des points fluorescents traversaient en zigzaguant les oscilloscopes ; les respirateurs sifflaient ; les intraveineuses électroniques distillaient les médicaments avec un déclic.


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