Il ne faut jamais jamais jamais se fâcher / Passion du livre

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.. Il ne faut jamais jamais jamais se fâcher

Couverture du livre Il ne faut jamais jamais jamais se fâcher

Auteur : Daniel Sévigny

Date de saisie : 20/03/2017

Genre : Guides et conseils pratiques

Editeur : MORTAGNE (DE), Boucherville, Canada

Collection : Développement personnel

Prix : 17.00 €

ISBN : 9782896625550

GENCOD : 9782896625550

Sorti le : 09/05/2016

en vente sur


  • La présentation de l'éditeur

Mon dernier livre, Presse le bouton !, a aidé beaucoup de gens. Cette simple phrase leur a permis de prendre conscience de la grande puissance qu'ils ont en eux et qu'ils peuvent utiliser, pour peu qu'ils en comprennent le fonctionnement. C'est l'apprentissage de toute une vie.
J'ai entendu et reçu tellement de commentaires positifs sur ce livre que j'ai eu envie d'en écrire un deuxième. Celui-ci vous propose une autre phrase qui va résonner jusqu'au fond de vos entrailles.

Il ne faut jamais, jamais, jamais se fâcher

Plus vous la lirez et la répéterez, plus elle s'incrustera dans votre esprit, dans vos cellules, et changera votre comportement. Vous deviendrez alors une personne aimable et aimée.
Ça vaut la joie de vivre l'expérience et, en plus, c'est bon pour votre santé !

Daniel Sévigny est l'auteur de Pensez-Gérez-Gagnez, L'amour au pluriel, L'amour singulier, Conversation entre hommes, De l'ombre à la lumière, Les clés du Secret, L'autoguérison et ses Secrets, Mon associé c'est l'Univers et Presse le bouton !, tous parus aux Editions de Mortagne et traduits en plusieurs langues. Il est aussi le concepteur de la formation Gestion de la Pensée et du stage L'amour au pluriel. Voici l'occasion pour ceux qui ne le connaissent pas encore d'explorer son univers.





  • Les premières lignes

Mon amie

J'ai envie de vous parler de mon amie, celle qui a eu un rôle capital dans ma transition. C'est curieux et vous allez être surpris, mais je vous parle de la pierre qui a été mon lien de ressource lorsque j'arrivais à la clairière, d'abord par le sud et ensuite par le nord. Eh oui ! La pierre avait changé de place. Illusion ou réalité ? Je vous confirme que ce n'était pas une illusion, mais je n'ai jamais compris ce qui s'était passé. Je sais depuis bien longtemps que l'Univers a ses secrets bien gardés et je respecte son fonctionnement, même si parfois j'en suis étonné.

Dans Presse le bouton, je vous ai raconté que j'avais découvert un lieu enchanté. Avant de pénétrer dans ce boisé clairsemé où coule une magnifique rivière, j'ai vu une pierre plate qui semblait être là pour m'accueillir et m'inviter à me détendre. Je m'y suis allongé à chacune de mes visites, à l'exception de la dernière où je lui ai promis de me relaxer au retour de mon escapade. Pour finir, j'ai vu le panneau annonçant que le terrain était à vendre et je suis parti en vitesse, mais sans oublier de m'excuser auprès d'elle au passage. Je lui ai dit que je n'avais pas le temps de m'allonger compte tenu des circonstances, mais que je reviendrais bientôt.

Dans l'excitation de cette découverte, je n'ai pas examiné le terrain. Je suis parti de toute urgence comme si cet endroit allait disparaître ou je ne sais quoi. Je me suis entretenu avec la propriétaire et, en moins de deux, je lui ai fait une offre d'achat qui a été acceptée sur-le-champ.

Évidemment, le jour suivant, je suis retourné voir le terrain. J'ai pris le temps de saluer mon amie Pierre Plate. Je m'y suis allongé et me suis détendu un bon moment. Puis j'ai traversé la clairière pour arriver à l'endroit que j'étais sur le point d'acquérir. J'ai bien sûr marché le long de la rivière pour apprécier sa beauté et rêver de la relation future que nous aurions.

À ma grande surprise, j'ai découvert les restes d'un bâtiment que le temps avait ravagé. Seul le mur de la façade était encore debout. Le reste s'était effondré avec le temps et les intempéries. Une ruine ! Je m'en foutais car, pour moi, c'était le lieu qui comptait.

Lorsque je suis allé à l'hôtel de ville pour demander si je pouvais obtenir un permis de construire, le responsable de l'urbanisme m'a annoncé que j'avais un droit acquis. Par conséquent, je n'avais pas à me soucier des nouvelles lois selon lesquelles il est interdit de construire à plus de quinze mètres d'un cours d'eau ou d'un lac. Cela voulait dire que je pouvais bâtir une maison tout près de la rivière, ce qui m'enchantait. Car pour moi une seule chose comptait : entendre en tout temps sa mélodie enchanteresse.

(...)


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