Pour la joie de Dieu : retraite spirituelle avec Thérèse de Lisieux / Passion du livre

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.. Pour la joie de Dieu : retraite spirituelle avec Thérèse de Lisieux

Couverture du livre Pour la joie de Dieu : retraite spirituelle avec Thérèse de Lisieux

Auteur : Marie-Eugène de l'Enfant-Jésus

Préface : Raphaël Outré

Date de saisie : 20/03/2017

Genre : Religion, Spiritualité

Editeur : Ed. du Carmel, Toulouse, France

Collection : Carmel vivant

Prix : 13.00 €

ISBN : 9782847135138

GENCOD : 9782847135138

Sorti le : 24/02/2017

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  • La présentation de l'éditeur

Quoi de commun entre une jeune fille de la fin du XIXe siècle morte à 24 ans après neuf années de vie au carmel de Lisieux, n ayant quitté la Normandie que pour un seul pèlerinage à Rome, et le Père Marie-Eugène, décédé en 1967 à 72 ans, aveyronnais, officier ayant vécu les deux guerres mondiales, prêtre, carme, auteur de Je veux voir Dieu, conseiller spirituel, prédicateur ayant traversé les océans, responsable de son Ordre, fondateur ?

«J'ai compris la Miséricorde. Sainte Thérèse en a senti la douceur, moi, j'en sens la puissance». Cette affirmation du Père Marie-Eugène met au grand jour la raison de l'amitié qui l'unit à Thérèse : l'amour gratuit de Dieu qui a saisi l'un et l'autre et qu'ils ont voulu annoncer à notre temps.

La lumière projetée par le Père Marie-Eugène sur la «petite voie» thérésienne est une lumière pratique qui entraîne et suscite la confiance ; elle est lumière jaillie non seulement d'une connaissance mais d'une proximité et d'une commune expérience.





  • Les premières lignes

Extrait de l'introduction

Thérèse et le Père Marie-Eugène :
une grande amitié

Quoi de commun entre une jeune fille de la fin du XIXe siècle morte à vingt-quatre ans après neuf années de vie au carmel de Lisieux, n'ayant quitté la Normandie que pour un seul pèlerinage à Rome, et le Père Marie-Eugène, décédé en 1967 à soixante-douze ans, aveyronnais, officier ayant vécu les deux guerres mondiales, prêtre, carme, auteur de Je veux voir Dieu, conseiller spirituel, prédicateur ayant traversé les océans d'Asie en Amérique, responsable de son Ordre, fondateur ?
J'ai compris la Miséricorde. Sainte Thérèse en a senti la douceur, moi, j'en sens la puissance. Cette affirmation du Père Marie-Eugène met au grand jour la raison de l'amitié qui l'unit à Thérèse : l'amour gratuit de Dieu qui a saisi l'un comme l'autre et qu'ils ont voulu annoncer, l'un comme l'autre, à notre temps.
Thérèse en a conscience : À moi, Il a donné sa Miséricorde infinie (Ms A, 83v°). Son dernier message à l'abbé Bellière, son frère spirituel, se termine ainsi sous forme de dédicace : Je ne puis craindre un Dieu qui s'est fait pour moi si petit... Je l'aime !... car il n'est qu'amour et miséricorde ! (LT 266). Pour le Père Marie-Eugène, Dieu est amour, bien diffusif de soi qui a besoin de se répandre et y trouve sa joie, une joie à la mesure du don qu'il fait. Cet amour est miséricorde, amour qui se penche irrésistiblement sur la pauvreté qui l'appelle. Thérèse veut devenir missionnaire de cette miséricorde : elle veut aimer Dieu et le faire aimer... (LT 220). Elle ne demande qu'une seule chose : la grâce d'aimer Jésus et de le faire aimer (LT 218). Le Père Marie-Eugène veut, lui aussi, faire connaître l'amour gratuit de Dieu et cela, non seulement dans le monde des monastères et des chrétiens d'élite, mais partout, dans les faubourgs et sur les boulevards, partout où il y a des âmes que Dieu appelle à son intimité divine.
Tous deux ont redécouvert pour notre temps le vrai visage de Dieu révélé à Moïse : Dieu miséricordieux et bienveillant, lent à la colère, plein de fidélité et de loyauté, qui reste fidèle à des milliers de générations, qui supporte la faute, la révolte et le péché.
Si bien que, lorsque le Père Marie-Eugène prêche sur Thérèse, il parle comme un frère évoquant sa soeur aînée : ils ont vécu les mêmes étapes de la vie spirituelle par le même chemin de la spiritualité du Carmel. La lumière projetée par le Père Marie-Eugène sur la «petite voie» thérésienne est une lumière pratique qui entraîne et suscite la confiance ; elle est lumière jaillie non seulement d'une connaissance mais d'une proximité et d'une commune expérience qu'il résume ainsi :
Thérèse de l'Enfant-Jésus, à la suite de sainte Thérèse d'Avila, n'aspirera qu'à une chose, à conduire à l'amour, à révéler l'amour, à lever une légion de petites âmes pour les conduire à la fournaise de l'amour (Ms B, 5v°). Elle s'est livrée à l'amour ; l'amour lui a répondu, l'amour est venu à elle, c'est l'amour uniquement qu'elle a voulu donner et c'est l'amour qu'elle donne. Sa mission n'est pas personnelle, c'est la mission de tout le Carmel thérésien qu'elle a voulu assurer et qu'elle met en lumière, pour qu'à notre tour nous l'assurions après elle et nous la réalisions. Le Carmel thérésien, à la suite de sainte Thérèse, marche vers la fournaise d'amour.


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