Faire l'amour avec amour : l'union entre le coeur et la sexualité + 1 DVD vidéo / Passion du livre

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.. Faire l'amour avec amour : l'union entre le coeur et la sexualité + 1 DVD vidéo

Couverture du livre Faire l'amour avec amour : l'union entre le coeur et la sexualité + 1 DVD vidéo

Auteur : Marie-Lise Labonté

Date de saisie : 27/09/2016

Genre : Guides et conseils pratiques

Editeur : G. Trédaniel, Paris, France

Prix : 22.00 €

ISBN : 9782813209719

GENCOD : 9782813209719

Sorti le : 16/09/2016

en vente sur


  • La dédicace de l'auteur

À vous chers lecteurs,

Puisse ce livre vous guider dans une compréhension et une ouverture profonde à votre force sexuelle et à votre force d'amour.
Comme vous le savez, il n'y a pas de séparation.

Avec amour,

Marie Lise Labonté



  • La présentation de l'éditeur

Réunir amour et sexualité est un processus d'individuation. Cela nous amène à l'amour de soi, de son corps, de son coeur et de sa propre énergie sexuelle avant toute chose. L'amour n'est pas séparé de la sexualité et la sexualité de l'amour. Si je suis en moi profondément relié à ma force sexuelle et à l'amour, je peux faire l'amour avec amour. Si, en revanche, en moi, je suis séparé, si j'ai établi des barrières dans mon esprit, dans mon sexe et dans mon coeur, comment puis-je aimer en faisant l'amour ? Si je ne m'aime pas, comment puis-je aimer ? Comment puis-je vivre ma sexualité en union avec moi-même et avec l'autre ?

Cet ouvrage propose une immersion dans notre territoire sexuel, notre territoire amoureux, lieux où nous nous sommes protégés, lieux où nous avons laissé les autres nous envahir, lieux où nous avons dévié notre force naturelle et spirituelle par des compulsions, des blocages, de la frigidité, et surtout lieux où nous avons tué en nous ce qu'il y a de plus beau - cette union profonde.

La force de la sexualité et la force du coeur qu'est l'amour font partie d'une seule et même puissance qui réside en chacun de nous, pour la plus grande réalisation de notre être. Connaître ces forces, comprendre comment elles agissent en nous, est primordial pour mieux nous reconnaître, nous respecter, nous guérir et nous aimer. Unir amour et sexualité en un seul monde est faire l'amour avec amour. Nous unissons alors deux univers qui s'ouvrent à un troisième, beaucoup plus vaste que la somme des deux parties.

Au travers d'explications, de conseils et d'exercices, l'auteure nous aide à nous reconnecter à notre source intime pour transformer la force du coeur et la force de la sexualité en force de l'amour.

Vous découvrirez dans le DVD qui accompagne ce livre des exercices issus de la MLC© (Méthode de libération des cuirasses) qui aident à libérer la région du bassin (la base), le dos et la région du thorax (le coeur) pour créer l'union entre le coeur et la sexualité. Vous serez de plus guidé par l'auteure dans un travail avec l'inconscient à travers le dessin.

MARIE LISE LABONTÉ est psychothérapeute, auteure et formatrice. Elle parcourt le monde pour enseigner sa méthode MLC© «Méthode de libération des cuirasses» qui s'inspire de son expérience d'autoguérison et de la relation intime entre le corps et l'esprit. Auteure de nombreux ouvrages dont Vers l'amour vrai {Albin Michel) Mouvements d'éveil corporel (Editions de l'Homme)





  • Les premières lignes

Extrait de l'introduction

Dans ma vie, pendant des années, j'ai connu une réelle séparation entre amour et sexualité. J'étais une jeune femme dans le début de la vingtaine, avec un coeur fermé et un sexe ouvert à des aventures multiples. Je me donnais dans ma chair pour nourrir cette impression d'être désirée, donc aimée par plusieurs hommes. Je dis bien «nourrir cette impression», car, de par mon sexe, de par le vécu de ma sexualité, de par le fait d'être un objet de désir, cela suffisait à me faire croire que j'étais aimée. Ressentir le désir d'un homme pour mon corps était suffisant à l'amour. J'étais fière d'appartenir à la fois à tous et à aucun. Je n'avais que des amants avec qui je refusais de partager ce qu'il y avait de plus sacré, mon sommeil, ma nuit et mon coeur.

J'étais belle, je le savais, et il m'était naturel de me donner, de me partager, de nourrir le plaisir des autres. Je leur demandais de me prendre, je me sentais une devadâsî. En même temps, ce corps d'offrande n'était pas le mien. Je ne l'habitais pas, il m'était étranger. Ce que je connaissais était une perception très négative de moi-même. J'étais une «tare», je continuais de porter en moi un désir profond de me détruire, cette beauté que j'offrais aux hommes par besoin d'amour, je la détestais et j'aurais voulu l'annihiler. J'étais athée, fière de l'être, je croyais en la puissance de l'être humain et non pas en la puissance du coeur.

Évidemment j'ai attiré à moi une maladie pour bien actualiser ma propre destruction. Nourri par mon déséquilibre intérieur entre âme, coeur, corps et psyché, par un désir de m'autodétruire, par un déséquilibre de mon système immunitaire et des émotions dévastatrices qui m'habitaient, mon corps a développé une maladie auto-immune appelée tout simplement «polyarthrite rhumatoïde».

L'arthrite gagnait la bataille sur ce dernier et ma vie sexuelle se rétrécissait par la souffrance et la douleur dans mes articulations. Quelquefois, j'y voyais une punition de «Dieu», car trop libertine, Il me punissait. Même si je n'ai jamais appartenu à ce monde de doctrines religieuses catholiques, j'étais sous son influence du fait de mon éducation religieuse. Je défiais ceux et celles qui méjugeaient. Je tentais de vivre ma sexualité sans lendemain, jusqu'au jour où mes hanches ne purent plus s'ouvrir, victoire de la maladie sur mon corps.

Bien sûr, il y avait un homme dans ma vie, un homme sur qui j'avais projeté, transféré tout mon amour de petite fille, tout mon désir oedipien. L'élu n'était pas mon père, car trop absent. Non, l'élu était mon frère.

Mon amour de jeune fille que je projetais sur lui était si grand qu'à 11 ans, le jour où je fus en âge de devenir une femme, ma mère nous a interdit tout contact physique. Non pas que ces derniers fussent incestueux, il n'y avait qu'une grande attraction basée sur ce désir innocent de vivre l'amour oedipien non résolu.

Ce fut pour moi une telle cassure que je mis des années à m'en remettre. Je me suis sentie châtiée, entachée par le propre sang de mes menstruations. Qu'est-ce que j'avais fait de mal ? J'en voulais à mon corps de se développer, à mes hormones de me faire subir cet interdit maternel.

A 11 ans, mon coeur s'est mis à pleurer, et je me suis promis innocemment qu'un jour j'épouserais mon frère. C'est ainsi qu'à travers l'amour interdit, à travers une sexualité débridée, j'ai recherché ce dernier pendant des années, jusqu'à céder mon corps à mon psy, qui devait m'aider à me guérir de mon arthrite. Pensant que cela était tout à fait normal, j'ai permis à cet homme de transgresser les règles de déontologie de sa profession. Je défiais inconsciemment ma mère et son interdit. Que mon psy puisse me posséder me donnait accès à ce que je n'avais pu atteindre dans ma relation oedipienne. Enfin je pouvais lever le voile de l'interdiction, et j'étais loin de me rendre compte que ce psy aurait pu me créer beaucoup de tort. J'étais malade et profondément inconsciente.


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