Zombie ball / Passion du livre

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.. Zombie ball

Couverture du livre Zombie ball

Auteur : Paolo Bacigalupi

Traducteur : Sara Doke

Date de saisie : 19/08/2014

Genre : Jeunesse à partir de 9 ans

Editeur : Au diable Vauvert, Vauvert, France

Collection : Jeunesse

Prix : 15.00 €

ISBN : 9782846268059

GENCOD : 9782846268059

Sorti le : 04/09/2014

en vente sur


  • La présentation de l'éditeur

COMMENT STOPPER UNE INVASION DE ZOMBIES AVEC DES BATTES DE BASEBALL ?

RABI, MIGUEL ET JOE JOUENT PRÈS DE L'ABATTOIR DE LA VILLE, IL S'EN DÉGAGE UNE TERRIBLE PUANTEUR. LES ADOLESCENTS MÈNENT L'ENQUÊTE ET DÉCOUVRENT QUE L'ALIMENTATION TOXIQUE DES VACHES LES TRANSFORME EN ZOMBIES ! LES FAST-FOODS DE LA RÉGION REGORGENT DE BURGERS CONTAMINÉS...

UNE APOCALYPSE PLEINE D'HUMOUR POUR APPRENDRE À MANGER BIO ET À DÉGOMMER DU ZOMBIE !

Paolo Bacigalupi a remporté les prix Hugo, Campbell, Nebula, Locus et le Grand prix de l'Imaginaire pour son premier roman, La Fille automate. Il a depuis connu un succès mondial avec Ferrailleurs des mers et Les Cités englouties, deux formidables romans d'aventures pour tous les publics. Il vit dans l'Ouest du Colorado avec sa femme et son fils.

«[Bacigalupi] défie les attentes du genre de la comédie horrifique en transformant ce roman de zombies en un efficace commentaire social, et tout en restant fidèle aux racines macabres et loufoques de l'histoire.»
Publishers Weekly
«Une apocalypse de zombies pleine d'énergie et d'humour... un signal d'alerte pour faire réfléchir les adolescents sur ce qu'ils mangent... [Zombie baseball est] sûr d'être apprécié par les adolescents connaisseurs de zombies.»
Kirkus Reviews





  • Les premières lignes

Perdre craint.
Ne laissez personne vous dire que ça forme le caractère ou ce genre de conneries, ça craint. Ça craint quand quelqu'un te bat. Ça craint d'avoir bossé aussi dur pour rien. Ça craint de ne pas pouvoir frapper la balle comme on le voudrait, de ne pas la relancer comme on l'espère - il y a des milliers de choses qui craignent quand on perd.
Mais ça craint encore plus quand tu es coincé sur le banc de touche par 38° poisseux d'humidité, quand la température ressentie est de 48°, que tu dégoulines de transpiration et que ton équipe perd - pas parce que tu crains au baseball, mais parce que ton entraîneur, M. Cocoran, craint au baseball.
M. Cocoran refuse de t'écouter quand tu lui dis qu'il se trompe dans l'ordre des batteurs. Il aime les frappes violentes et il adore les joueurs qui abattent les balles, visent le grillage et tout ça, et il ne comprend pas l'utilité pour le coureur d'atteindre la base. Il connaît que dalle au baseball.
Mais, vous savez ce qui craint encore plus dans le fait de perdre ?
Savoir qu'on est celui qui va se faire engueuler.
Quand tu te retrouves finalement à la batte, avec Miguel sur la troisième base et Sammy sur la première, qu'il ne reste que deux de tes équipiers au fin fond de la sixième, que tu es le dernier espoir des Diamondbacks de Delbe, tu es celui dont on va se souvenir.
Je pourrai peut-être un jour frapper un single (si le lanceur a la tête ailleurs), mais fondamentalement, la balle va beaucoup trop vite pour moi.
Mon père dit que je batte avec mon coeur.
Bon, il a dit ça après que j'ai frappé si fort que j'ai fait un tour complet sur moi-même et que les autres gamins étaient tellement occupés à rire - même ceux de mon équipe - que personne ne m'en a trop voulu qu'on ait encore paumé.
Après ce match, mon père est venu me voir, m'a mis la main sur l'épaule et m'a dit :
- Ne t'inquiète pas, Rabi : tu as frappé avec ton coeur. Tu y étais totalement. On peut travailler ta frappe. Dès que je rentre du forage, on travaillera dessus.
Bien sûr, la saison serait terminée depuis longtemps quand il rentrerait, ma frappe n'allait donc pas s'améliorer à temps pour me sauver de nouvelles humiliations. Papa travaille sur les plateformes pétrolières - dix semaines sur place, deux semaines à la maison -, j'étais donc tout seul.
Je n'aurais jamais dû me retrouver à la batte en dernier, je peux vous le dire, mais j'étais là, assis sur le banc, à regarder la composition de l'équipe qui approchait comme un train déraillant au ralenti.
Assis à côté de moi, Miguel mâchait un chewing-gum.
- Quelles sont nos chances ? a-t-il demandé. J'ai haussé les épaules.
- Je sais pas
(...)


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